Harry Potter L’Exposition – Cité du Ciné Saint Denis

Etant une grande fan d’Harry Potter (j’ai lu les livres dés la primaire au lycée), je n’ai pas pu résisté à aller voir l’exposition à la Cité du Cinéma à Paris. Dès notre arrivé, on est mis dans l’ambiance avec le passage devant le choipeau magique. S’ouvre ensuite à nous le monde d’Harry Potter avec l’entrée du Poudlard Express. Ce qui était agréable, c’est que tout le personnel joue le jeu, tous portent un costume et se comporte comme des sorciers.
Au fil de l’exposition, j’ai pu y découvrir l’envers du décor avec par exemple les différents costumes des personnages, des accessoires, des lieux où plutôt des ambiances recréées…

Globalement j’y ais passé un bon moment, mais j’ai trouvé l’exposition très courte, trop courte. J’ai vraiment été surprise en arrivant à la boutique ce qui signifié la fin de l’expo. Finalement j’aurai préféré aller directement à Londres. J’irai un jour !

Voici quelques photos qui illustreront ce que j’ai pu voir.

Paddington

Synopsis:

Paddington raconte l’histoire d’un jeune ours péruvien fraîchement débarqué à Londres, à la recherche d’un foyer et d’une vie meilleure. Il réalise vite que la ville de ses rêves n’est pas aussi accueillante qu’il croyait. Par chance, il rencontre la famille Brown et en devient peu à peu un membre à part entière.

Mon avis:

Paddington est vraiment un bon film à regarder en famille ou pour se détendre. Niveau casting on retrouve de très bons acteurs comme Hugh Bonneville, que l’on peut voir dans Downton Abbey (Monsieur Crawley), ou encore Nicole Kidman qui incarne ici la méchante diabolique. Si vous ne l’avez pas encore vu, l’histoire vous fera craquer. D’ailleurs n’êtes vous pas conquis par la bouille de notre petit ourson Paddington!? Même si l’histoire est simple, pleins de messages y sont cachés que se soit pour les petits comme pour les grands, comme la tolérance, le respect d’autrui…
Bon visionnage à tous !

Jane

Un portrait de la célèbre écrivain britannique Jane Austen, au travers de son histoire d’amour vécue, à l’aube de ses vingt ans, avec Tom Lefroy…

Mon avis:

Etant une grande fan de Jane Austen, j’attendais beaucoup de ce film. Eh bien je n’ai pas été déçu. Ce film raconte l’histoire d’amour entre Jane Austen et Tom Lefroy (A noter que selon les sources elle n’a peut être pas existé comme sa sœur toute sa correspondance à sa mort).
Au début les deux personnages ne se supportent pas, mais dans une petite ville il est difficile de s’éviter, et se recroissent ainsi souvent. Va naître à force de ces échanges une complicité et même plus.
On découvre une Jane Austen épanouie, amoureuse, passionnée et qui souhaite vivre de sa plume.
Concernant les acteurs Anne Hathaway et James McAvoy jouent merveilleusement bien. On ressent la passion qui les animent.

Bref une très belle adaptation 🙂

De la plume à la Bobine: Costumer la littérature au Château d’Hardelot

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Il y a 200 ans, en 1813, Jane Austen publiait son roman le plus célèbre Pride and Prejudice. Cette oeuvre, l’une des plus significatives de la littérature du XIXe siècle, est aussi l’un des romans britanniques les plus souvent adaptés à l’écran.
L’exposition De la Plume à la Bobine vous propose de comprendre comment, à partir de l’oeuvre littéraire, le créateur de costumes de cinéma parvient à donner vie aux escriptions de l’auteur, ou s’en détache complètement…
Elle vous permettra également de comprendre les ficelles du métier de costumier et son travail de création et d’interprétation du scénario. Car bien loin de se contenter de recréer des habits d’époque, le costumier a pour mission de répondre à l’imagination et à la vision du metteur en scène. Il aide également l’interprète à mieux entrer dans la peau du personnage.
Mission complexe, car au cinéma l’habit fait le moine…
Véritable condensé de symboles, le costume, de par sa tournure, ses couleurs ou ses matériaux, doit retranscrire le caractère du héro, révéler sa position dans l’intrigue et, parfois même, laisser deviner son destin.
Les costumes sont également conçus pour s’intégrer harmonieusement aux décors. Cet indissociable duo est l’ingrédient essentiel de la réussite esthétique du film.
Plus de trente costumes sont ici confrontés aux extraits des œuvres littéraires qui leur ont donné naissance et livrés à une analyse détaillée des symboles qu’ils dissimulent.

Cette exposition s’est déroulé au château d’Hardelot du 30 juin au 1er septembre 2013. De nombreux costumes d’œuvres littéraires françaises et britaniques ont été mis en scène comme: Orgueil et Préjugés, The Duchess, Oliver Twist, Jane Eyre, Les misérables, Bel Ami…

Une visite guidée était proposée pour connaitre ainsi les moindres détails de ses costumes, les différences avec l’époque… Une exposition vraiment intéressante, peut être juste un goût de trop peu!

Découvrez quelques photos des costumes exposés

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Orgueil et préjugés, de Joe Wright, 2005
D’après Orgueil et Préjugés de Jane Austen, 1813
Costumes de Jacqueline Durran (Satellite Award 2005)

Elizabeth Bennet et Mister Darcy, les héros d’Orgueil et Préjugés, comptent parmi les personnages les plus célèbres de la littérature anglaise. Leur histoire d’amour et le talent romantique de Jane Austen fascinent les lecteurs depuis 200 ans. Le roman, publié en 1813, a donné lieu à plus de 25 adaptations cinématographiques.

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Les Aventures extraordinaires
d’Adèle Blanc-Sec, de Luc Besson, 2010
D’après la série des Adèle Blanc-Sec de Jacques Tardi, depuis 1976
Costumes d’Olivier Bériot (César 2011)

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La Reine Margot, de Patrice Chéreau, 1994
D’après La Reine Margot d’Alexandre Dumas, 1845
Costumes de Moidele Bickel et Jean-Daniel Vuillermoz (César 1995)

La Princesse de Montpensier, de Bertrand Tavernier, 2010
D’après La Princesse de Montpensier de Madame de Lafayette, 1662
Costumes de Caroline de Vivaise (César 2011)

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Les Trois Mousquetaires, de Paul W.S. Anderson, 2011
D’après Les Trois Mousquetaires d’Alexandre Dumas, 1846
Costumes de Pierre-Yves Gayraud

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Les Adieux à la Reine, de Benoît Jacquot, 2012
D’après Les Adieux à la Reine de Chantal Thomas (2002)
Costumes de Christian Gasc (César 2013)

Les costumes créés par Christian Gasc, sont fortement inspirés des portraits de Madame Vigée-Lebrun. Ils traduisent, autant par la richesse des étoffes et des broderies que par la sophistication des coupes, le luxe et l’insouciance d’un monde voué à disparaître. La tournure majestueuse et l’ampleur de la robe et de la perruque de la Reine, le bleu roi de l’habit de Louis XVI, cherchent à imposer une vision forte de la figure royale alors que les souverains sont discrédités et délaissés par leurs courtisans.

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The Duchess, de Saul Dibb, 2008
D’après Giorgiana, duchesse de Devonshire d’Amanda Foreman, 2008
Costumes de Michael O’Conner (Oscar 2009)

De l’autre côté de la Manche à la même époque, la duchesse de Devonshire était pour la mode, comme pour la politique, une avant-gardiste. Ses portraits, peints par Reynolds, Lawrence ou Gainsborough témoignent du luxe de ses tenues et ont été une importante source d’inspiration pour Michael O’Connor, créateur des costumes de The Duchess.
La robe de voyage, ici présentée, est caractéristique de la mode des années 1790 : taille cintrée et jupe fluide. La richesse et l’extravagance des robes de la duchesse contrastent avec les habits sages et bourgeois du duc, matérialisant ainsi l’incompatibilité des caractères des époux

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Mayerling, de Terence Young, 1968
D’après Mayerling de Claude Anet, 1930
Costumes de Marcel Escoffier

Dans Mayerling, l’impératrice Elisabeth d’Autriche est elle aussi un modèle d’élégance. La tournure élaborée de la robe portée par Ava Gardner, en dessinant parfaitement sa silhouette, traduit le souci de paraître toujours jeune et belle et le mal-être de
l’impératrice.
La couleur rouge sombre de l’étoffe symbolise l’angoisse qui va crescendo et conduit à l’épilogue sanglant : la mort de Rodolphe.

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Don Juan, de John Berry, 1956
D’après Dom Juan ou le festin de pierre, de Molière, 1665
Costumes de Ferdinand Junker

Dans l’intrigue de ce film, le costume tient une place toute particulière. Don Juan, légendaire séducteur, échange ses vêtements contre ceux de son valet Sganarelle afin d’être aimé pour lui-même. Mais le costume fait le moine… Le valet, ayant revêtu les magnifiques étoffes de son maître, est alors poursuivi par toutes les belles femmes de la région. Le costumier a traduit la richesse de Don Juan par l’opulence du costume et par cette fraise qui donne à Fernandel un air guindé et gauche tout à fait comique.

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Le Cid, de Anthony Mann, 1961
D’après Le Cid, de Pierre Corneille, 1637
Costumes de Veniero Colasanti

Le costume de Rodrigue traduit la vision d’un chevalier médiéval noble, romantique et viril. La peau de bête et l’épaisse cotte de mailles renforcent l’allure guerrière du héros. Les costumes réalisés pour le cinéma dans les années 1950-1960 sont souvent fantaisistes dans l’usage des étoffes et des matériaux. Ici le costumier a utilisé de
la cordelette peinte pour figurer la maille de fer. Ce costume pèse néanmoins près de 25 kilos…
La robe de Chimène ici présentée est une tenue de deuil. Dans l’oeuvre de Corneille, le père de Chimène meurt lors d’un duel face à Rodrigue. Eplorée, celle-ci jure sur la tombe de son père de le venger. Lors du serment, elle porte cette robe noire, un capuchon et un long voile de deuil. Le costumier a réalisé un métissage de la mode médiévale (encolure) et des années 1960 (coupe très ajustée).

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Arsène Lupin, de Jean-Paul Salomé, 2004
D’après La Comtesse de Cagliostro, de Maurice Leblanc, 1924
Costumes de Pierre-Jean Larroque

L’envoûtante Comtesse de Cagliostro qui séduit Arsène Lupin est ici vêtue d’une robe ajustée soulignant parfaitement la silhouette voluptueuse de Kristin Scott-Thomas.
La dentelle au crochet qui la compose évoque les mailles d’un filet tendu pour piéger Arsène.

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Bel-Ami, de Declan Donellan, 2012
D’après Bel-Ami, de Guy de Maupassant, 1885
Costumes d’Odile Dicks-MirauxLa robe orientale créée pour la scène finale du mariage, expose le pouvoir envoûtant et permanent de Madeleine sur Bel-Ami. Le vert, couleur de l’infidélité, décliné en un vaste camaïeux, accompagne l’héroïne tout au long du film.

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Jane Eyre de Franco Zeffirelli, 1996
Costumes de Jenny Beavan
(David di Donatello Awards 1996)

Jane Eyre de Cary Fukunaga, 2012
Costumes de Michael O’Connor
D’après Jane Eyre de Charlotte Brontë, 1847

Jane Eyre et Mr Rochester sont à l’époque victorienne ce qu’Elizabeth Bennet et Mister
Darcy sont à l’époque georgienne. Ecrit en 1847 par Charlotte Brontë, le roman est imprégné de romantisme, de gothique et de fantastique.
A l’écran, les costumes évoquent la personnalité simple et timide de Jane grâce à des vêtements austères, comme cette robe noire à col en dentelle. Quant à Mr Rochester,
son caractère ne se révélant qu’au fil de l’histoire, son costume consensuel est typique du gentleman farmer de l’époque victorienne.

Robe de Jane Eyre
Interprétée par Charlotte Gainsbourg

Costume de Mr Rochester
Interprété par Michael Fassbender

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Sherlock Holmes, Jeu d’Ombres, de Guy Ritchie (2011)
D’après Sherlock Holmes d’Arthur Conan Doyle (1887-1926)
Costumes de Jenny Beaven

Sherlock Holmes, inventé par Arthur Conan Doyle en 1887, a été adapté 260 fois au cinéma et à la télévision. Dans cette dernière version, Guy Ritchie, réalisateur, et Jenny Beavan, costumière, ont pris le parti de s’éloigner de l’image traditionnelle du héros
en lui donnant un caractère bohême et négligé. On remarque l’absence de sa légendaire casquette à oreillettes.
Le docteur Watson, traditionnellement vêtu de manière bourgeoise, est ici présenté comme un homme de la classe moyenne.
On retrouve la sobriété toute militaire de sa mise qui rappelle son ancienne carrière. La robe à tournure très dessinée d’Irène Adler évoque la grande modernité de cette héroïne, sa vivacité d’esprit et son extrême féminité.
Costume de Sherlock Holmes
Interprété par Robert Downey Junior

Robe d’Irène Adler
Interprétée par Rachel McAdams

Costume du docteur John Watson
Interprété par Jude Law

D’autres photos et costumes ici: https://www.facebook.com/media/set/?set=a.309800685825989.1073741831.309773542495370&type=1&l=fc0887658b

Victoria, les jeunes années d’une reine

 

La reine Victoria fut l’une des souveraines les plus importantes du monde. Son tempérament, sa vision et sa personnalité hors norme en ont fait une souveraine d’exception et une femme extraordinaire. Elle monta sur le trône d’Angleterre à l’âge de 18 ans. Le film nous plonge au coeur d’un fascinant destin qui, des premières années chaotiques à sa légendaire histoire d’amour, devint une saga inégalée.

 

Mon avis:

Je ne pouvais pas ouvrir ce blog sans parler de ce film que j’adore. Il retrace le début de la vie de Victoria, une souveraine très chère aux anglais, même encore maintenant. Les acteurs et les décors sont très bons.